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5 erreurs les plus communes lors de la mise en marché

Je veux vendre ma maison, mais à quel prix réaliste dois-je l’afficher?

Il y a beaucoup d’émotions impliquées lorsqu’on vend sa maison, car nous avons souvent vécu une bonne partie de notre vie dans cette demeu­re. Nous y avons vécu de beaux moments en famille et avec les amis, et nous y sommes donc très attachés. Souvent, nos émotions font en sorte que nous pensons que notre maison vaut plus cher que la maison du voisin qui est aussi à vendre.

En 2015, selon la FCIQ il y aurait eu seulement 3,7 % de surenchères sur les maisons unifamiliales et 2,8 % sur les condos dans la région de Montréal. Il est donc essentiel de vendre au prix le plus juste possible, car il n’y a presque pas de surenchères au Québec.

Regardons ensemble les cinq erreurs les plus communes commises par les vendeurs lorsqu’ils déterminent la mise à prix de leur immeuble.

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Les prix pourraient chuter de 30 % au Canada en cas de crise

Correction brutale à la sauce américaine ; tremblement de terre dévastateur ; hausse abrupte des taux d’intérêt ; crise économique mondiale : les scénarios qui pourraient influencer à la baisse le marché immobilier canadien sont nombreux. Pour la deuxième année, la SCHL a présenté hier les « scénarios de crise » susceptibles de balayer le pays d’ici cinq ans – et de plomber les finances de l’organisme.

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Urgente, l’inspection préachat ?

Une fois l’offre d’achat signée par les deux parties, il reste sept jours pour procéder à l’inspection. Il n’y a pas une minute à perdre !

Une fois l’offre d’achat signée par les deux parties, il reste sept jours pour procéder à l’inspection. Il n’y a pas une minute à perdre !

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Prêts hypothécaires – Encore plus difficile d’acheter une maison à Montréal

Les nouvelles règles hypothécaires, entrées en vigueur depuis deux semaines, forceront les nouveaux acheteurs ayant des revenus moins élevés, ou trop endettés, à acheter des maisons moins chères. L’accès à la propriété est-il devenu un rêve inaccessible pour les jeunes ménages montréalais ?

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La Fédération des chambres immobilières s’attaque à la «taxe de Bienvenue»

La Fédération des chambres immobilières du Québec suggère au gouvernement québécois et aux municipalités d’abolir la «taxe de Bienvenue» pour les premiers acheteurs.

Soucieuse de favoriser l’accès à la propriété, qui est de plus en plus difficile en raison de l’explosion des prix des maisons et des condos, la FCIQ recommande aux municipalités de donner un coup de pouce aux jeunes familles en exemptant «complètement» les premiers acheteurs de cette facture salée.

Dans un communiqué diffusé mardi, elle cite en exemple les villes de Montréal et Laval qui ont mis en place des programmes ciblés de remboursement des droits de mutation immobilière, communément appelés «taxe de Bienvenue» depuis leur instauration par le ministre Jean Bienvenue en 1976.

Si toutes les municipalités en faisaient autant, cela permettrait de rétrécir l’écart entre le Québec et les autres provinces canadiennes qui comptent un pourcentage nettement plus élevé de propriétaires. En 2011, selon le recensement, 61 % des Québécois étaient propriétaires.

«Dans toutes les autres provinces canadiennes, c’est 70 % ou plus. On a un retard par rapport au reste du Canada et il n’y a pas vraiment de raisons qui font que les Québécois devraient être davantage locataires que les autres provinces canadiennes», fait valoir Paul Cardinal, directeur du service analyse du marché pour la FCIQ.

«En général, c’est une bonne chose que d’accéder à la propriété, c’est largement démontré que les gens augmentent la valeur de leurs actifs lorsqu’ils deviennent propriétaires. C’est un facteur d’enrichissement pour les Québécois», ajoute-t-il.

Quatre fois plus cher qu’en 1992

La FCIQ suggère aussi au gouvernement de revoir les échelles de taxation qui n’ont pas bougé depuis 1992. Les nouveaux propriétaires doivent assumer une taxe de 0,5 % pour la première tranche de 50 000 $, 1 % pour la portion située entre 50 000 $ et 250 000 $, puis 1,5 % pour tout montant supérieur à 250 000 $. La même grille s’applique pour toutes les villes, à l’exception de la métropole qui a deux autres échelons supérieurs à 2 % et 2,5 %.

La «taxe de Bienvenue» est aujourd’hui quatre fois plus chère qu’en 1992 – 3,8 fois pour être précis – alors que la valeur des propriétés a été multipliée par 2,9 fois durant la même période. «Ça va de soi que les droits de mutation ont augmenté plus rapidement parce qu’il y a de plus en plus de propriétés qui se retrouvent dans la fourchette de 250 000$ et plus», expose M. Cardinal.

À Québec, la Ville récolte bon an mal an entre 25 M$ et 35 M$ en droits sur mutations immobilières. Cela représente un peu plus de 2 % du total de ses revenus, qui proviennent essentiellement des taxes foncières.

Joint par Le Journal, le porte-parole de l’Union des municipalités du Québec n’a pas voulu commenter les propositions de la FCIQ.

Source : Journal de Montréal
Pour consulter l’article : Cliquez-ici

 

La vente future des propriétés résidentielles des babyboomers

Voici un article très intéressant concernant la vente future des propriétés résidentielles des babyboomers. Comme vous le savez peut-être déjà, une grande proportion de la population franchit le cap des 65 ans chaque année. Plusieurs d’entre eux voudront obtenir la valeur maximale et voudront faire preuve de patience. Selon l’article ci-après,  beaucoup de propriétaires se retrouveront à vendre pour des raisons de santé, de l’entretien requis ou autre. Il faut prendre conscience qu’une grande quantité de maisons d’une valeur significative se retrouvera sur le marché.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2016/08/04/001-population-vieillissement-marche-maisons.shtml

Merci de nous offrir vos commentaires,  sur ce propos et d’autres tendances que vous observez.

Le Programme de formation continue obligatoire est maintenant amorcé!

Parce que la profession évolue – Lancement du Programme de formation continue obligatoire pour tous les courtiers immobiliers et hypothécaires du Québec.

BROSSARD, QC, le 30 avril 2015 /CNW Telbec/ – Le monde du courtage immobilier et hypothécaire québécois amorce dès demain le tout premier cycle du nouveau Programme de formation continue obligatoire.

« Il s’agit d’un grand jour pour la protection du public, car l’ensemble de la profession choisit de s’outiller afin d’uniformiser et d’adapter ses pratiques à l’évolution de ses besoins », affirme le président et chef de la direction de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), M. Robert Nadeau.

L’objectif premier du Programme est de maintenir et de développer les compétences des quelque 15 000 courtiers afin d’assurer une pratique de qualité du courtage immobilier et hypothécaire au Québec. « Notre mission est de voir à la protection du public et celle-ci passe entre autres par la compétence, souligne M. Nadeau. Or, nous sommes d’avis que les formations suivies dans le cadre de ce Programme permettront aux courtiers d’enrichir leur offre de services et que le public ne peut qu’en bénéficier. » Par cette nouvelle initiative, la profession confirme qu’elle se forme pour s’assurer de rester bien au fait des meilleures pratiques pour répondre aux besoins du public. « L’annonce d’aujourd’hui démontre bien que le domaine de l’immobilier change et, du même souffle, que ses artisans sont prêts à faire ce qu’il faut pour accompagner ces changements », confirme le président et chef de la direction.

En vertu de ce nouveau Programme, chaque détenteur de permis de courtier délivré par l’OACIQ doit, pour le premier cycle du programme qui aura lieu du 1er mai 2015 au 30 avril 2017, suivre un certain nombre de formations continues. Ces formations, offertes soit par des dispensateurs accrédités, soit par l’Organisme lui-même, sont variées et touchent la déontologie, la Loi sur le courtage immobilier, les contrats et formulaires de même que l’estimation de la valeur marchande d’un immeuble, le financement, les phénomènes environnementaux, etc. Les formations suivies seront affichées dans le dossier de chaque courtier et accessibles à tous via la section « Trouver un courtier », à la page d’accueil du site oaciq.com.

À propos de l’OACIQ
L’OACIQ veille à la protection du public par un encadrement de la profession, en assurant un courtage immobilier et hypothécaire de qualité au Québec. Pour plus de détails : oaciq.com.

Renseignements : Stéphanie Fournier – Relations médias – OACIQ
Tél. : 450 462-9800 ou 1 800 440-7170, poste 8693
stfournier@oaciq.com

SOURCE ORGANISME D’AUTOREGLEMENTATION DU COURTAGE IMMOBILIER DU QUEBEC (OACIQ)